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Nominations pour les Edenya Awards 2018

:!: Cette page recense les nominations pour les différentes catégories des Edenya Awards 2017. Vous pouvez faire vos propositions jusqu'au 1er avril 2017 dans ce sujet, mais vérifiez auparavant que votre idée n'a pas déjà été proposée dans la liste ci-dessous. Si vous avez la flemme de lire les idées des autres, ne prenez pas la peine d'écrire les vôtres. :!:

Pensez à préciser dans quelle catégorie se range votre idée. Ce sera plus facile pour nous car des fois on ne sait vraiment pas où mettre les propositions…


Sont nommables tous les personnages ayant vécu au moins un jour à Vahal entre le 1er avril 2015 et le 1er avril 2016. Pour ce qui est des aventures, on peu élargir à toutes celles de la V3.

:!: ATTENTION ! Afin de prévenir contre le HJ, il est interdit de nominer des actions dont le RP n'est pas fini. De plus, il est absolument, si votre personnage n'est pas déjà au courant, il est absolument interdit d'utiliser des éléments des nominations en jeu.

Veillez à bien expliquer la/les situation(s) et à argumenter votre propos. Un nom seul n'est pas intéressant. Inutile de renommer un candidat qui a déjà été nommé précédemment, à moins bien sûr d'ajouter des arguments supplémentaires concrets à la nomination.

Catégories

Le parasite

- Andraste Delamark, sanglier linguistique : « Violence ». Premier mot dans la description du personnage, qui résume le tout mais ne rend pas justice à la variété des applications. La gamine borgne est provoquante, fière et orgueilleuse, sans bonnes manières, elle se met à dos bien des vahaliens avec sa répartie sombre et acide, ses vols et effractions, ses recherches de duels voir son cannibalisme. Son chef d’œuvre est probablement d’être arrivée, à peine quelques mois après son arrivée, à avoir contre elle à la fois un nombre certain de vahaliens et les pirates. Les premiers pour toutes les raisons déjà évoquées et pour avoir tenté de s’associer aux pirates ; Ces derniers pour son haut fait d’avoir attaqué Allun Barh et tué l’un d’eux (c’est juste qu’il l’avait vexé). Si on ajoute à ça la plume qui dessert à merveille le caractère, nous avons une teigne qui parasite décidément Vahal avec panache. Quelques petites illustrations verbales : “Ni une ni deux, la gamine jette son béret au sol dans un mouvement de petite teigne hargneuse, détache la cordelette qui lui sert de ceinture, pour attacher en bandoulière, dans son dos, sa fidèle lance. Décidément, cette arme qui ne donne jamais son avis sur les fantaisies de la borgne est bien la seule “personne” qui arrive à la comprendre, elle et ses sentiments. Prête, nerveuse et gonflée à bloc, la jeune effrontée, pose un pied sur la planche qui barre la porte, la plus proximale de sa hauteur (doit-on rappeler sa taille ridicule ? J'en doute fort), pour se lancer à l'assaut de la façade… » “Et surement poussé par un courage tiré de la présence rassurante du maître des lieux, le garçon au tricorne se permet une remarque cavalière sur la conduite à adopter entre honnêtes gens, et bonne compagnie. Ah l'effronté ! Les gens bienséants ? Mafoy, céans, c'est par le séant qu'elle veut maintenant le saillir. “Pauvre impudent, crois-tu que je me sois déplacée pour faire des courbettes à un goupil ?! N'oublies pas que je suis plus près de tes bijoux que tu ne l'es de mon roselet.” Le ton est d'une agressivité telle que si l'enfant avait été dogue dans une autre vie, sans doute aurait-elle grogné comme un molosse.”

- Anthéa ou Lancelot du Lac : La rançon de la gloire comme on pourrait l'appeler, il y a chez la haute dame elfe un air arrogant bien familier de qui lui a déjà adressé la parole. Hautaine et persuadée de sa propre pureté d'âme on trouve chez elle une soif bien égoïste d'être la meilleure, la plus belle, la plus sage et la plus aimée de Vahal. La légende dit même qu'il suffit de glisser sur un champignon pour qu'elle apparaisse de derrière un arbre avec les mains pleines de pansements, trépignant d'aider oui mais pour son prestige personnel et non par intêret pour votre pauvre cheville.

- Charlar Scène ou le spectacle des égouts : C'en est à se demander pourquoi il n'a pas été nommé avant. Rarement Vahal a t-elle connu pareil ivrogne imbuvable, escroc des faibles et eludeur des forts, égocentrique eil amenant le terme malfamé à tous ces nouveaux quartiers d'habitation. Entre autre on pourra citer l'arnaque, la prétention, l'espionnage et plus ou moins tout ce qui s'est fait de dégueulasse dans les rues vahalienne de près ou de loin durant sa courte vie. Au moins le malandrin était il un minimum efficace à sa besogne, il en demeure une parfaite raclure accumulant à lui tout seul une demi-douzaine de péchés capitaux.

Quand même la mort est un échec

- Chaos ou tel est pris qui croyait prendre. Qui aurait cru que cambrioler la maison d'une morte s'avérerait aussi fatal ? Ce cher bandit balafré s'est probablement dit qu'une telle tentative se solderait, à coup sûr, par la victoire. C'est ainsi qu'il s'est retrouvé transpercé d'une flèche par Siline, l'amie de la défunte Latymatia, venue voir si tout se passait bien chez elle. L'elfette a réagi instinctivement, on lui pardonnera. Et on retiendra sa magnifique phrase : “Chaos était la première personne qu'elle avait vu à Vahal, Siline serait la dernière qu'il verrait en Edenya” Exactitude de la citation approximative, toutes mes excuses ^^'

- Farya : Il fût un temps où Farya dominait la scène de cette grande pièce de théâtre edenyenne, plus grande fût sa chute. La gueuse à arbalète connu les divers échelons de la décadence dans une roulade incontrôlée dans la cage d'escalier du destin. Elle perdit honneur, amitiés, puissance et popularité, sa guilde, son époux, son frère, sa propre vue. C'est bien d'une mort symbolique dont il s'agit là, celle de la jadis Figure de la ville qui aujourd'hui est portée disparue.

À couteaux tirés

- Bataille sur l'île blanche : Mesdames et Messieurs, que d'action lors de cette scène épique ! Des flèches tirées de toutes parts, quelques coups d'épées et de pioche, de fameux coups de poings aussi. Le tour dans un décor magnifique, un autel, de jolies arches fleuries, la Tour Blanche en fond et toute l'île comme théâtre des opérations… Sans oublier ladébauche d'effets spéciaux : sorts du temps, de bannissement, raz-de-marée à chaque pont avec engloutissement d'une armée de goules, un spectacle son et lumière comme on en fait plus ! Et puis ça n'est pas tous les jours que l'on voit non pas un mais TROIS dragons s'affronter dans le ciel de Vahal au-dessus d'une horde de guerriers qui font presque de la figuration. Presque, parce qu'ils ont quand même fracassé quelques goules et guerriers squelette au passage et que personne n'a démérité.

What is love ?

- Kazuzu et les gateaux : Vous l'avez sûrement déjà croisée, la gamine eïle avec ses peluches sous le bras, dont l'apparence de chaton mignon vous aura inévitablement donner envie de virtuellement la câliner. Difficile de savoir ce qu'elle aime le plus entre son doudou et la cuisine. Mais je ne suis personnellement jamais tombée sur un post où le sujet des pâtisseries n'est pas abordé. C'est avec un livre de recettes fait sur mesure qu'elle apprend à lire et avec des idées sucrées plein la tête qu'elle réfléchie. D’ailleurs elle travaille à la boulangerie.

- Gunter et la bière : Vous avez déjà vu un solide boucher ou un forgeron sortir des chopines de sous son comptoir, là où il a planqué le fût de bière ? Si non, c'est que vous n'avez jamais mis les pieds au Veau Cinabre ni à la Braise bleue, bande de petits saligauds ! En tout cas, nul n'a fait le compte des litrons de bibine ingurgités par le sympathique géant blond ces derniers mois à Vahal. Cette histoire d'amour a bien failli se terminer en tragique drame passionnel d'ailleurs, lorsque le blondinet s'est un peu trop épris de la boisson pour ne plus devenir que l'ombre de lui-même. Heureusement, c'est une histoire qui semble avoir repris sur la bonne voie.

- Torg et Anthéa : Restons dans le classique car les mariages restent rares à Vahal et les demandes en mariage sous forme de plan de bataille encore plus. Citons donc nos tourtereaux qui se sont unis en secret avant de dézinguer goules et autres affreux devant l'autel, j'ai nommé Torg et Anthea bien sûr.

- Mihm et la Zaira : Voici un cas où le déterminant a son importance, selon on passe d'un amour féérique à une sombre histoire aquaphile. C'est bien du second cas qu'il s'agit en réalité, car bien que récemment détrônée en tant que plus grand navire de la ville la fière goélette semble embraser le coeur de son constructeur à chaque fois que celui ci la voit. Comme quoi, si vous ne trouvez pas de partenaire peut être votre bonheur se trouve t-il dans votre automobile. Personne ne vous jugera. C'est faux, je vous jugerai.

- Valkazaar, le bourreau des cœurs : Difficile de nommer une seule conquête de la part de l'elfe à toison bleue, ici je présente donc l'ensemble de son œuvre. D'aucuns diraient qu'il a des préférences pour les elfettes, position face à laquelle je m'insurge : le Valk saute sur absolument n'importe quelle race du moment qu'il ne s'agit pas de sa tendre maman. Expert des blagues étranges et des bouquets de fleurs impromptus le preux pourfendeur de la timidité féminine est probablement le plus apte à endosser la couronne de Don Juan vahalien.

Le monument mythique

L'évènement

- Le coup d'état, ou des bisounours aux gremlins . Un inédit cadeau de noël que le staff a concocté cette année. Les vahaliens vaquaient paisiblement à leurs affaires entre rixes occasionnelles, histoires d'amour, chasses aux voleurs et menus projets. Généralement sans s'occuper des 3 archimages qui, cloitrés dans leur tour, étaient censé régir la cité. Dans les faits : des gardes débordés, pas de compte à rendre aux Archimages, pas d'administratif, une cité auto-gérée par les réincarnés. Un joyeux et presque paisible bazard. Mais voilà. Ça c'était avant. Les pirates débarquent, le corsaire Allun Barrh berne les bons vahaliens, la tête d'un archimage vole et hop ! L'atmosphère se renverse. On compose maintenant avec un couvre-feu et une règlementation pour les guildes et les commerces. Mais surtout avec les tensions civiles. Rebellions, actes de résistance, collaborations; la cité s'organise (ou pas). Divisés entre pro et anti pirates, entre sans-statuts et corsaires, les bisounours changent de visage. Maintenant les vahaliens s'espionnent entre eux, usent de coup bas, se méfient. Des alliances se créent, on parle stratégie, les ennemis deviennent alliés et inversement. C'est tendu, c'est explosif. C'est réaliste. On en a pas fini avec les conséquences et les rp/événements en rebondissement.

- La possession de Melitta Bien qu'assez peu de personnages en ait été témoins étant donné que la majorité se sont juste carapatés comme des lâches en cours de route en laissant une poignée de frais réincarnés faire face à une horrible créature capable de prendre possession d'a priori n'importe qui, je peux certifier que voir la douce, la bonne, la bienveillante, la souriante, bref, notre Melitta nationale vociférer des horreurs, des insultes et des menaces atroces, le tout avec un visage totalement méconnaissable et déformé, hé bien cela a de quoi coller des frissons sur l'échine du plus imperturbable ou du plus ancien des habitants de Vahal! Heureusement, cette fois encore, le valeureux Cédric fut à la hauteur pour nous sauver les miches, non sans qu'un percutant coup de coude, un sort du temps et une douce berceuse ne lui aient d'abord préparé le terrain.

À l'aventure compagnons

- Le chant des grasses sirènes, par Rixos, ou quand deux navigateurs transformèrent une simple virée au large en boucherie navale. Il suffit d'une famille de baleines nageant sous leur longue vue pour que l'équipage aiguise ses harpons. Séduit par l'avidité d'une telle prise ils empalèrent l'un des puissants cétacés et le dépecèrent sans vergogne, il ne resta derrière eux qu'une mer de sang et une mère rorqual esseulée. Géré avec virtuosité et retenue par un maitre de jeu aux senteurs transatlantique qui enchanta la sinistre épopée de l'action nécessaire sans jamais injustement restreindre les joueurs.

- Soirée du nouvel an au Temple de l'Aube

A l'initiative de la prêtresse Eryn furent organisées quelques réjouissances pour fêter dignement le passage à l'an cinquante. Les Vahaliens affluaient, certain(e) avec des efforts vestimentaires tout à fait significatifs, mais nous ne sommes pas là pour nous vanter n'est ce pas? La soirée se déroulait fort bien autour d'un verre ou deux. Les paladins se montraient beaux et galants, les elfettes cherchaient l'amour, qu'il soit bleuté sylvestre ou totalement rondier pour les plus âgées. Le bon Cédric surveillait quand même ses ouailles et la soirée marquait le retour en ville de Melitta, partie trop loin et trop longtemps, et de Maelyss dont finalement bien mal lui en prit.

Refusant de tomber les armes pour l'occasion, Maelyss s'embourba en diverses protestations auprès des Dieux qui malheureusement ne l'entendirent pas tout à fait comme elle. De malédiction en sur-malédiction, la fin de l'obstinée paladine ne tarda point comme celle de ma parenthèse sur ce désagréable souvenir.

Revenons donc à la fiesta!

Alors que disparaissait des tables la petite restauration et que sonnait déjà presque creux le tonnelet, survint un événement des plus inattendus. Inattendu car qui dans ces innocents festifs pouvait imaginer ce qui se tramait en façade? Là dehors était un fieffé volatile entreprenant l'escalade des murs pour arriver sur les toits du bâtiment avec l'idée saugrenue de s'extérioriser de désobligeante manière! Le Charlar Scène en question, probablement déjà ivre de vinasse et au moins de lui même en ce soir là, s’élança des tuiles du temple jusque dans l'atrium en déployant ses ailes de chauve-souris tel un Batman d’opérette. Arrosant au passage les convives des deux bouteilles de bière qu'il voulut bien sacrifier dans sa manœuvre, il cria cette inoubliable phrase… que quelqu'un voudra bien me remémorer, s'il vous plaît!

Malheureusement, … si l'envolée fut magistrale, l'atterrissage se fit moins académique. Était-ce une erreur d'appréciation due à son état d'ébriété ou une envie cachée de rencontrer la véritable justice? Personne ne le sut jamais ou n'osa le dire mais ce fut bien sur le visage du rondier Morsnard Veryafir que s'acheva le Black Eïl Down! Un ventre noir poilu, et qu'on supposa malodorant en plein visage, une chute sur les pavés du temple, devant les invités nombreux. Voilà qui devait être fort embarrassant pour l’autorité présente, vous n'en disconviendrez pas. Une scène que je vous proposerais bien de visionner au ralentit tant elle était belle mais je m'abstiendrais par respect pour la fonction, par respect pour l'homme.

Une chance, personne ne fut blessé, … physiquement j'entends. La soirée put alors reprendre malgré l'incident et la fierté non dissimulée de son auteur qui se permettait même de faire des langues à la magnifique elfette dont il venait de souiller la robe somptueuse et hors de prix! Ce soir là ils dansèrent, ils répondirent à une tradition de faire des vœux au feu. Certains y souhaitèrent une prêtresse pour la nuit, n'importe quoi… quelqu'un allait-il faire quelque chose? Non mais c'est vrai, quel … hum, pardon. Je m'emporte mais c'était de la soie de très bonne facture.

La fête s'acheva sur la place du Grand Chêne, Cédric préférant préserver le sacré du temple hors de la portée d'autres effusions pourtant bien amorcées. Pour en terminer je vous dirais savoir de source sûre qu'une elfette s'y est vraiment bien amusée et que même s'il fut totalement insupportable et que jamais elle ne l'avouera, cet Eïl des montagnes allait bien lui manquer.

La réso en résonance

- Les Faiseurs d'énigmes : Un jeu de piste auquel a pris part une partie de la population vahalienne. L'initiateur en a été un elfe dont je ne retrouve plus le nom (il semble avoir disparu des radars). Il avait affiché l'année dernière un papier minuscule sur la Grand-Place, sur lequel était proposée une suite d'énigmes. Dans la cachette à laquelle elles menaient, un collier et un mot invitant le trouveur à reprendre le flambeau. Ainsi fut-il fait. Dès lors, pendant des mois se sont succédées de nouvelles pistes dans Vahal, de nouvelles énigmes écrites par les premiers à réussir les précédentes. À chaque fois, un mot et parfois un menu objet en étaient la récompense. À chaque fois, la même formule de salutation devenu message de reconnaissance. Au total plus d'une dizaine de pistes ont été créées, beaucoup nécessitant la résolution de nouvelles énigmes avant d'arriver au bout. Entre rimes, mathématiques, poésie et mots codés, les joueurs se sont creusé la tête. La majeure partie était purement rp. Certaines ont néanmoins fait intervenir les MJ pour des résos. Je pense par exemple à cette énigme accrochée à une branche hors de portée. Ou à ce semi-elfe voulant dénicher le précédent faiseur d'énigme en suivant sa trace dans le sable. Une petite énigme bénigne, qui a pris une proportion sympathique à l'échelle de la cité.

- Des gadins à gogo : Alors qu'à l'Oasis le facétieux Souriceau organisait une fête en l'honneur du vénérable prêtre du Temple de l'Aube, de petits jeux furent organisés dont un fameux tir à la corde. Alors que l'idée réjouissait tous les gros bras présents (gros bras physiques ou gros bras magiques…), la majorité de ces messieurs se retrouva à astiquer le parquet. Entre stratégie foireuse ou mal mise ne oeuvre, mains qui glissent un graouly surprise, des gadins en cascade pour une bonne partie de rigolade.

On réussit pas à tous les coups...

- Shasha, la catastrophique ennuyée : Un entraînement. Un sort lancé. En solitaire, bien entendu, comme ça personne ne peut l'aider si ça tourne mal. C'est plus drôle et puis de toute façon elle s'ennuie. Pour pimenter encore un peu la tentative, elle décide de se lancer à elle-même le sort de Cauchemar. - 1ere volée - Après deux échecs critiques et trois échecs, Shasha vidée de son mana convulse sans s'en apercevoir, torturée par une douleur qui met à mal ses cordes vocales. Son esprit, lui, est bloqué quelque-part dans un monde d'ennui. En attendant du renfort à une détresse qu'elle ignore, elle persévère encore.

- 2nde volée - Trois échecs. Elle se casse le poignet dans ses convulsions. La douleur qu'elle subit est si forte que pour sûr, même si elle revenait les pieds sur terre, la folie ne serait pas loin. Alerté par les cris, Hibou des neiges se pointe pour l'aider.

- 3eme volée - 2 échecs pour Hibou, dont les tentatives d'aides restent inutiles. Pire, Shasha réussit enfin un jet de dé : elle arrive à casser des dents une fiole vidée de sa potion. S'ajoute donc à la scène folle sa bouche emplit de débris de verre (Que Shasha ensuite recrachera, rendons justice à cette réussite-là). Et Shasha en est donc toujours à se convulser, se griffer et hurler.

- 4eme volée - Il faut deux tentatives à Shasha pour revenir à la réalité, puis un échec critique la condamne à la folie devant la douleur dont elle prend soudainement conscience. Tombbaiçurlhatète y gagne sans doute une nouvelle ouaille. Soulagement: Melitta arrive, Hibou réussit à maîtriser Shasha… Ce n'est pas fini pour autant.

- 5eme volée - Le sort qui s'agite chez Shasha se retourne contre la guérisseuse et nous avons droit à deux ratés de dés successsifs pour Melitta et Hibou. Bilan : Une Shasha guérie et endormie, devant Mélitta et Hibou … persuadés de sa mort. Melitta se torture avec l'idée qu'elle soit elle-même responsable de la mort. Hibou, lui, est dévasté par la torture et le décès de son amie.

- 6eme volée - Suffirait alors que la jeune traumatisée se réveille pour apaiser les deux spectateurs de son agonie. Mais deux échecs successifs font croire qu'elle est bien dans sa torpeur. Hibou et Melitta, de sombre humeur, apportent enfin le cadavre chez les nécromants au cas où Shasha aurait voulu donner son corps à la nécromancie. Nikos les y accueille.

- Chute - Et c'est enfin une Shasha en proie à la folie qui s'éveille, devant trois individus persuadés de son trépas. Morte-vivante, possession ou erreur de diagnostic, le débat est tendu. Fort heureusement, le duo perturbé a maintenant avec lui le nécromancien. Tel un sauveur au jet de dé unique et salvateur, Nikos met fin aux doutes et apporte la réponse : Shasha est Shasha, Shasha est vivante. La fin sera soulagement, émotions contraires et étreintes dans une atmosphère de folie tremblante. On salue Icosaedre pour sa supervision de la descente en enfer et Leru'(joueuse de Shasha) pour avoir si bien plongé sa plume dans l'encre de la folie.

- Mist Kottur : On ne sait pas trop ce qui est le pire entre se fracasser la main en tentant d'achever une goule agonisante et inanimée ou bien se retrouver étalé de tout son long dans le sang putride en essayant de détrousser des cadavres de créatures mortes. Nominons donc Mist Kottur pour l'ensemble de son oeuvre après la bataille de l'île blanche.

La figure 2018

- Ethan, chevalier au lion : Il fait beaucoup de bien de rencontrer à Vahal des gens si désintéressés qu'ils en aspergent de bonté tout leur entourage. Véritable centre névralgique de la ville le co-fondateur des maitres d'armes reste non seulement fidèle à son code de paladin, mais il y met même un zèle admirable en prônant le respect, la vérité, et l'amour au dessus de tout le reste. Difficile de passer outre sa présence cette année, certains le comparant même au filament de l'ampoule qui nous éclaire tous.

- Charlar Scène : Un personnage hors du commun que celui là. Certes, il ne sera pas devenu le centre de Vahal autour duquel les gens gravitent mais ce n'était pas trop dans sa volonté non plus. Créature de la nuit, soûlard invétéré, il ne tarissait pas d'idées comme la précitée ou d'autres, genre, d'arnaquer les nouveaux réincarnés directement sur la grand'place ou d'entreprendre la séduction de Cassandre d'Emeror, carrément! Ne riez pas, ça a presque fonctionné. Pour celle qu'on sait, il devait y en avoir de bien belles encore dans le feutré, l'Eïl sournois préférant rester discret. Il disparu finalement dans de mystérieuses circonstances, évitant par là de rembourser la note du teinturier qu'on lui garda au frais.

- Anthéa : Que l'on vienne à la Maroquinerie, chez le tailleur ou la boulangerie, c'est nez-à-nez avec elle que l'on tombe ! Souvent au taquet pour accueillir les nouveaux, maîtresse-femme, aimant prendre les choses en main et organiser les choses avec rigueur, avec son franc parler, Anthea est celle que vous avez eu du mal à ne pas croiser cette année.

Y'en a même qui l'ont vu voler

- Cassandre : joueuse de Cassandre. Une plume à l'image de son personnage (c'est à dire rigolote), bien rythmée, bien maitrisée, mais surtout et avant tout inventive. On retrouve dans son écriture les talents de sa peintre pour la création.

- Drude : Si vous n'avez pas encore rencontré son faune Bswniso, dont le nom est aussi fastidieux à écrire pour les joueurs qu'imprononçable pour les pj, courez à la mine ou à l'ADV ! Il campe tant et si bien son personnage qu'il donnerai envie de se faire faunesque. Une écriture savoureusement équilibrée, originale sans être alambiquée. “Les écrits facile à lire sont les plus difficiles à écrire” dit-on. Pour Drude c'est un succès. Sa plume se fait cornue avec Bswniso, grossière avec Corine Ptyt'Gouth, s'adapte aux caractères sans perdre en fluidité. Rythme, humour, spontanéité, c'est toujours un plaisir. Bonus non négligeable : il a des idées imparables pour expliquer les anomalies temporelles/spatiales en Edenya. Exemple, après un mois d'absence: “Le Faune avait passé un mois entier à réfléchir. Sous la forme d'une chanson infinissable, interminable, à peine audible, et sans cesse répétée, tronquée, corrigée. On approchait là dangereusement le seuil de la folie… bien plus qu'à l'accoutumée ! Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et Bswniso revenait maintenant à la surface métaphoriquement et physiquement. Cela tombait bien, on le hélait à l'entrée de la mine.”

- Nuth, la joueuse derrière Andraste de Lamarck. Ses RP, avec ce personnage tout comme avec le précédent que j'ai connu, ont la saveur incomparable d'un Amélie Nothomb. C'est percutant, c'est prenant, c'est magistral, et je suis à peu près sûre que ça ne laisse personne indifférent. Pour le plus grand bonheur de nos yeux ébahis, on peut la lire un peu partout à Vahal, et c'est toujours palpitant, terriblement drôle et délicieux à parcourir. Petit exemple pour le kif (provenant d'un RP public, évidemment) :

“Par la sainte culotte du Diable, le chevalier cyclope ne démérite pas. Son rival, son pire ennemi, que dis-je, sa Némésis ! Les portes d'entrée. Son pied en botte frappe une première fois, une seconde, et encore bien d'autres assauts suivent. Redoublant d'effort et d'hardiesse, la guerrière jette toute sa force dans la lutte, serrant les poings près d'elle, inclinant sa posture pour envoyer à chaque tentative, un coup plus puissant, plus hargneux, canalisant plus ou moins toute sa haine contre les menuisiers, les charpentiers et les serruriers. Par toute la ribambelle hurlante du Malin, que cède le fort et sa Grand' Porte ou que trépasse la jambe !”

- Kalisto, joueuse de Sachi : L'écriture est parfaitement bonne et drôle et tout et tout, mais je vous avoue que j'ai pas envie de me perdre dans des compliments huilés sur le verbe de la joueuse alors que sa plume tout comme celle de bien d'autres que je ne nomine pas peut être résumée en un simple et bref : c'est vraiment agréable à lire. La raison pour laquelle je la pose comme candidate et pas un autre est que je vois dans sa manière de jouer Sachi un profond respect des autres joueurs qui se traduit par une quête plus du divertissement de l'autre que de la sanctification de son propre perso. En gros si pour faire un RP intéressant Sachi doit s'humilier Kalisto a le recul nécessaire pour le faire, c'est mon sentiment en tout cas et je trouve ça admirable. J'admets volontairement que mes propos ne sont pas les plus clairs du monde mais je pense qu'ils sont compréhensibles, je conclurais donc en disant que je trouve sa manière de jouer très appréciable et que celle ci mérite d'être soulevée ainsi que récompensée.

nominationsea2018.1526573677.txt.gz · Dernière modification: 2018/05/17 18:14 par slad
 
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